- 71% No picture

HAYDN PAR ALEXANDRE THARAUD

L'Orchestre National de Cannes
(L-R-2022-004541) Présente
ce concert.
PALAIS DES FESTIVALS & DES CONGRES - CANNES
Musique classique
Le 06/06/2026 à 19:30
> Voir toutes les séances

> Informations et plan d'accès

More details

A partir de 12,20 €
(Prix public : 43,20 €)
Adhérez à WeeZed

Cette offre exclusive est accessible aux membres de la communauté Weezed.

Pas encore membre ?

Demandez à votre comité d'entreprise de nous contacter

Si vous avez déjà un compte...

  • Détail de l'offre

    Présenté par l'Orchestre National de Cannes (L-R-2022-004541).

    Théâtre Debussy - Cannes

    HAYDN PAR ALEXANDRE THARAUD
    ARIE VAN BEEK DIRECTION
    ALEXANDRE THARAUD PIANO

    GEORG FRIEDRICH HAENDEL
    Concerto grosso en si bémol majeur, op. 3 n°2, HWV 313 (1718)

    JOSEPH HAYDN
    Concerto pour piano et orchestre en ré majeur, Hob. XVIII:11 (1782)

     WOLFGANG AMADEUS MOZART
    Sérénade n°6 en ré majeur « Serenata Notturna » KV 239 (1776)

    IGOR STRAVINSKI
    Suite de Pulcinella, pour orchestre K.034 (1924, révision en 1949 ; version ballet en 1919)

    Entre éclat baroque et raffinement classique, le chef néerlandais Arie van Beek, invité de l’Orchestre pour cette saison, met en valeur l’art du dialogue instrumental au siècle des Lumières. Haendel ouvre la soirée avec son Concerto grosso op. 3 n°2, où les contrastes entre soli et tutti créent une architecture sonore majestueuse. Le pianiste Alexandre Tharaud, dont on connaît le vaste répertoire et les brillants enregistrements de concertos classiques de Mozart et Haydn avec Les Violons du Roy il y a une dizaine d’années, rejoint l’effectif avec le Onzième Concerto de Haydn, œuvre brillante où virtuosité et esprit ludique s’entrelacent. Mozart, avec sa Serenata Notturna, nous rappelle que l’esprit du concerto grosso n’est pas tout à fait oublié dans la seconde partie du siècle, en jouant sur une écriture concertante raffinée, mêlant ses quatre solistes dans une esthétique élégante de la conversation raisonnée. En manière d’écho, Stravinski revisite, dans les années 1920, l’héritage baroque avec la Suite de Pulcinella, inspirée de Pergolèse, où modernité et pastiche s’unissent dans une célébration espiègle du style ancien ouvrant la voie au style « néo-classique » du compositeur.

    Durée : environ 1h30 avec entracte